Chats Chez Moi

Comment j’apprends à vivre avec plusieurs chats chez moi.

Mon expérience sur la cohabitation avec 10 chats depuis 6 mois.

By Rosemary

février 24, 2021


Beau doublé et improvisation !

1ers efforts d’adaptation, dans le feu de l’action (et de la surprise !)


Passer de 5 chats à 10  en moins d’un an : c’est ce qui m’est arrivé. Lire ici

En une semaine, j’ai doublé les effectifs !

C’est impressionnant, je ne vous le fais pas dire ! 

"10, c'est costaud au quotidien !" 

Je vous le confirme.

Mais avec le temps, cela s'avère de plus en plus sympa sur certains aspects.

Alors, comment m'y suis-je pris avec  : 

  • 1 chat senior de plus de 13 ans,
  • 4 jeunes chats de 1 an ½, 
  • 3 chatons juniors semi sauvages de 4 et 5 mois 
  • et enfin 2 chatons  de 1O jours environ.
Chats Chez Nous en 9 photos

J’ai IMPROVISÉ !

Ce n’est pas une règle d’or. 

Mais, c’est très pratique pour faire au mieux sur le moment.

D’ailleurs, avec du recul, cela n’a peut être pas été la meilleure option. 

En général, quand on ne prépare pas, on commet des erreurs.

Les professionnels vous le diront : il faut anticiper !

D'ailleurs;, je suis convaincue que les choses se passent mieux quand on les anticipe. 

Cependant, vous savez comme moi qu’on ne peut pas tout prévoir. Hélas !

Une chose certaine : je n’ai jamais envisagé d’avoir 10 chats chez moi ! 

La réaction immédiate est parfois la seule réponse accessible.

  • Spontanément, on peut décider d’accueillir ou de rejeter.
  • On peut gérer un problème ou le déplacer.
  • On peut dire OUI ou  partir sur un NON.
  • On peut tendre la main ou tourner le dos.

Je crois que je n’ai jamais vraiment  su anticiper !

Carnet de notes Neko de Moleskine

Il paraît cependant que l’improvisation est  l’un de mes points forts.

Ça tombe bien !

Je l’ai donc mis à profit ! 



Premières mises en place 


Tout d’abord, il a fallu séparer les différents clans de chats.

Par crainte de parasites ou de maladies contagieuses :  nés dehors et vivant dans la rue,  je ne savais rien de leur état de santé même s’ils semblaient en pleine forme.  

Les juniors

J’ai donc  isolé les 3 juniors ( T-Rock, Marnie et Goldy ) à l’étage, 50 m2 environ d’espace pour eux. (mes filles étant en vacances, calme total !)

J’ai installé des bols d’eau et des gamelles de croquettes. 

Ainsi que 2 litières. 

Le tout dans les recoins pour qu’ils se sentent à l’abri en s’y rendant.

Les premiers jours, les juniors se cachaient sous les lits. 

La nuit , ils exploraient leur environnement chargé d’odeurs des autres chats.

Le stress, la peur, ont décliné au fur et à mesure qu'ils découvraient ce nouvel endroit de vie plein de ressources accessibles !

Le fait d’être  3 jeunes chats devait sans doute  les sécuriser  puisqu’ils avaient partagé le même territoire à l’extérieur.

Quant aux autres chats de la maison, ils se sont trouvés relégués au palier et au rez -de -chaussée.  

Ils y avaient déjà leurs habitudes installées : litières, arbre à chat, nourriture, aires de repos et accès au balcon-terrasse.

Toutefois, leur territoire était réduit de moitié, du jour au lendemain. 

Sans aucune anticipation. (aïe !)

Cela peut être traumatisant et frustrant, j’en conviens …

Sans doute une cause du trouble du comportement de certains chats par la suite ...



Yukio et Yukiko

 

Quand Yukio et Yukiko furent “sauvés des eaux” fin août, soit une semaine après l’arrivée de T-Rock, Marnie et Goldy, j’ai vraiment été prise au dépourvu. 

Ce sauvetage fut tellement soudain et si  chargé d’émotions que même l’improvisation fut compliquée : je ne savais pas si ces nouveaux nés, trempés par des pluies torrentielles de la veille,  passeraient la nuit après avoir été privés si jeunes du lait de leur mère.

Au moins 24h de privations pour cette portée de 4 chatons de 10 jours à peine,  livrés à eux mêmes ! 

Incroyable qu'ils aient survécu !

Plus tard, une véto m’a dit : “ne vous inquiétez pas, les chats sont des animaux particulièrement résistants. “

Preuve en est. 

Sur  le moment, ces petits êtres me sont apparus comme les plus fragiles qui méritaient toute mon attention … de jour comme de nuit.

J’ai improvisé leur refuge dans ma chambre, dans un carton. Je les ai emmitouflés de plaids pour les maintenir au chaud.

Et j'ai découpé mon temps : un moment avec les juniors, un autre avec les chatons, puis la même chose avec les grands. 

J’avoue ne pas être parvenue à une équité totale entre tous les clans. I'm not perfect !

Mes nuits aussi furent “découpées” par les biberons à donner aux chatons. toutes les 2 ou 3 heures.

La fatigue est venue se joindre à l’ambiance !



Limites franchies


Très vite, la situation a trouvé ses limites : m’occuper de mes chats nécessitait presque un plein temps … que je n’avais pas, puisque salariée, je me devais à d’autres activités, et ce même en télétravail. (période estivale intermédiaire entre le premier confinement et le suivant d'octobre !)

Dans le feu de l’action, on ne prend pas le temps de voir  tout ce qu’on met en place : 

  • Les  repères instaurés,
  • Les habitudes prises,
  • Mais aussi les erreurs de jugement et les maladresses ...

Jusqu’à ce que l’un des chatons adopte un comportement particulier : venir se frotter sur mes jambes quand j’entre dans la pièce, montrer de l’impatience à l’heure du repas …

A ce moment-là,  j’ai vu qu’on avait parcouru un petit bout de chemin !

Journées intenses :  j’avais l'impression de toujours faire quelque chose (vraiment une impression ?) sans compter le quotidien de la vie ordinaire. 

Chatons et Rideau

Pendant cette période trouble, les plus grands ont été quelque peu délaissés.   

Certains ont dû ressentir un drôle de changement avec ces nouvelles odeurs et ces portes qui ne s’ouvraient plus pour eux.

Ai-je remarqué des signes de détresse ou de stress chez mes chats pendant cette phase de changement non préparée ? Non.

En même temps, je ne suis pas une experte en comportement félin.

Le constat après 2 mois environ d'adaptation humaine - chats : 

  • Les plus petits sont sains et saufs, 
  • Après le rodage des biberons, la nourriture est diversifiée (avec les croquettes baby de Royal Canin.)
  • Vaccination des juniors à domicile par une vétérinaire "mobile".
  • Un passage aux urgences vétérinaires pour une potentielle occlusion intestinale ( le caoutchouc des tétines, attention ! quand ils les mordillent!),

Après l’improvisation : comment gérer à présent le quotidien ?

Phase  suivante : mixer tout le monde et organiser la vie autour des 10 chats - d’âges et de caractères différents - tout en veillant à assouvir les besoins des félins … mais aussi des humains !

Facile ? Que nenni ! le chantier ne faisait que commencer !


Premières adaptations :


Catification de l’espace


Organiser l’espace est un vrai challenge, surtout quand vous êtes locataire. Parce qu'on ne peut transformer l'intérieur en un repère de chats !

La catification est un sujet qui m’intéresse depuis longtemps : aménager mon intérieur pour fluidifier la circulation des chats, leur donner de la hauteur et des endroits discrets est un préalable pour une attention respectueuse des besoins des chats. 

Je m’y suis donc plongée avec facilité. J’ai repéré ce livre  Catify for satisfy dont l’auteur Jackson Galaxy est très connu dans le domaine de la catification.

Pour le moment, comme j’envisage de déménager, je ne vois pas l’intérêt  d’investir dans des aménagements spécifiques chez moi.

Cela me donne pour autant pas mal d’idées pour notre futur chez nous !

Si vous voulez partager vos idées avec moi, avec plaisir !

image du livre de Jackson Galaxy sur la catification

Extrait du livre de Jackson Galaxy : Catify to Satisfy


Rangement


On range TOUT ! 

Un intérieur minimaliste

Un intérieur minimaliste ! Photo by Sarah Dorweiler on Unsplash

Mais vraiment tout ! sous peine de casse, rayures, déchirure ...

La déco : 

Oui, c’est une évidence : malgré quelques résistances, la déco design est à retirer (très vite !) pendant quelque temps. 

J’ai aussi accepté que mon modeste canapé en tissu  gris souris soit l’objet de griffades et de cavalcades trépidantes ! Mais il est vrai que les chats n’ont aucune notion du prix d’un canapé ni de son  usage traditionnel !


La nourriture  : 

Dans les placards et frigos : rien ne doit traîner ni être accessible aux chatons gourmands - explorateurs ! 

Ma cuisine n’a jamais été aussi bien rangée.


Jeux  & vigilance


Pas trop de souci pour être attentionné avec les chatons : ils sont mignons, drôles ; on a aucun mal à s’en occuper ni à jouer avec eux. 

Mais comme les bébés humains, c’est une surveillance de tous les instants car ils découvrent tout, touchent à tout, portent tout à la bouche ! Donc surveillance !

Pour les plus grands, c’est un peu différent. 

On les juge à tort indépendants et on peut avoir tendance à les négliger.

Il convient de partager équitablement son temps entre chaque clan, ou d’associer les plus grands aux plus jeunes. Cela contribue aussi à une meilleure familiarisation.

Toutefois, vouloir aller trop vite, ou penser que quelques jours suffisent pour une présentation face à face, peut s’avérer dangereux. 

J’en fais les frais : Simba, une femelle adulte n’a pas supporté les nouveaux venus… ou plutôt la manière dont ils lui ont été présentés. 

Et son comportement  agressif nous a bien vite fait refermer  les portes !



De l’accueil aux conflits  


Observation et prise en compte des difficultés 


Duo de chats sur un arbre

Conflits de chats


Je n’ai jamais vécu avec des chats agressifs entre eux.

Les probabilités que des conflits surgissent entre chats augmentent avec le nombre d’individus.

Simba chasse avec violence les juniors. 

Et Perle, l’autre femelle “intimide” avec grand tapage les derniers chatons ! 

Il m'a été confirmé qu’en général, les femelles étaient plus sujettes à la protection de leur territoire ou de leur tranquillité via un comportement de défense et de chasse caractérisé !

3 femelles composent le clan félin aujourd’hui chez moi : 

  • Yukiko n’a que 4 mois, son caractère n'est pas encore définitif ! 
  • mais les 2 plus grandes sont bel et bien les “gardiennes terribles “ ! (je les appelle les Cerbères, mais c’est affectueux !)


Problèmes de comportements


Et pour ajouter du sel à la complexité de la situation, Simba élimine hors litière !

Je n’avais jamais connu cela non plus. 

Je vous recommande le livre de Sonia Paeleman “Comprendre votre chat - Les secrets d’une comportementaliste “ aux Editions de l’Opportun.

Cette lecture m'a été d’une grande aide en décembre dernier. L’auteure, comportementaliste, met en avant différentes explications pour intégrer les besoins d’un chat. 

Et non ses caprices. 

Encore moins son esprit de vengeance. 

Par exemple, ce que je prends pour une attaque personnelle quand Simba urine sur ma couette ou dans ma panière de linge propre, relève davantage de son stress et de son mal être que d'une stratégie offensive contre ma personne.

Cela change la vision des choses, non ? 

Et donc de la réaction. 

(même s’il m’est toujours un peu compliqué de ne pas sentir une pointe d’agacement quand elle fait pipi sur un tapis ou sur un sac, ou quand elle vient dans ma chambre… je l’épie ! et ça doit l’inquiéter. Moi aussi, j’ai des progrès à faire !)


Premières mesures 

Voici les premières dispositions pour limiter les conflits : 

  • Fermeture des portes, 
  • Passer plus de temps avec Simba,
  • Vérification des portes !
  • Comptage et re-comptage des chats : “où est Yukio?”, “t’as pas vu Pablo ?”

Résultats : intérieurs sous haute vigilance et psychose en toile de fond !

Autant dire que ça ne fait pas rêver. 

On est un peu loin de la ronronthérapie !

Ce sont les aspects radicaux. Ils existent, ce n'est pas la "maison des chats tranquilles "

Même s'il y a des tensions, quelques agressions, et que je ne dispose pas de 300 m2, je me dis que les chats sont plus en sécurité ici que dehors.

Les chats dans les refuges n’ont pas autant de place.

Même si les portes fermées génèrent  de la frustration chez les petits félins comme chez les humains, elles permettent aussi de préserver -pour l’instant - l’intégrité de tous.

Certains chats passent d’un groupe à un autre. Ceux là se sont adaptés à l'arrivée de nouveaux congénères, chacun à leur manière.

Pour eux les portes s'ouvrent. Ils apprécient ... et en jouent un peu : à qui m'ouvrira la porte, et puis non, je préfère une autre pièce ... Miaou Miaou !

Mais pour les juniors, le passage de la porte est limite dangereux sous peine de voir la tigresse Simba bondir !  

Au point que, lorsque la porte est ouverte  et que la "féline cerbère" prend l’air sur le balcon, les juniors  osent à peine franchir la limite de ce qu'ils considèrent comme leur territoire ! 

Simba dans ses coussins

Simba dans ses coussins ... inoffensive !

Depuis quelques semaines maintenant, les juniors côtoient les chatons. Perle et Simba se retrouvent alors dans ma chambre pour de longues après midi de sieste. 

Plus qu’une seule porte fermée !  Progrès...

RDC et étage accessible, ça fait plus d'espace au final.  

C’est Palace ! 



Entre protection et frustration


Le moment parfait : quand tous les chats font la sieste. 

Un calme olympien règne dans toutes les pièces, un pur instant de grâce ! 

Je dois reconnaître que vouloir protéger les chats en devant les séparer me frustre beaucoup. 

Vraiment beaucoup. 

Mais je veux gérer cela sans laisser d’emprise à la culpabilité et au regret. 

Car je sais que je fais au mieux avec ce que j’ai.



Trop de chats ?

Chats Chez Nous en groupe

Eden, Simba, Pablo et Perle, Cats Family One ! 


Oui, on me fait souvent  la remarque.

Soit admirative : 

“Tous ces chats, bravo pour ce que vous faites pour eux, c’est formidable de vivre avec des animaux qu’on aime !!” 

Soit culpabilisante :

“Mais qu’est ce qui t’a pris ?"


 "Ah oui quand même ! et vous allez les donner ? Ce n’est pas raisonnable d’en avoir autant. Ma pauvre !”

Comment dire ? 

J’ai appris à ne plus tenir compte de l’AVIS des autres, parce que ce n’est pas MA VIE

J’accueille avec plaisir les remarques bienveillantes et les encouragements parce que ça fait du bien à mon moral !

Je laisse glisser celles plus désobligeantes, car elles ne me sont pas utiles. 

Tout simplement.

Je n’encourage pas à avoir autant de chats chez soi si les conditions ne sont pas optimales, ou si l’on ne compte pas adapter l’environnement. 

Mais pour mon aventure personnelle, c’est beaucoup d’amour et de joies

Et ça, ce n’est JAMAIS ASSEZ !

Enter your text here...


Plan d’actions pour résoudre les problèmes


Pour ne pas rester sans ressources et désespérer ! je cherche de l’info auprès de vrais spécialistes. 

La lecture étant une activité majeure chez moi (même si l'activité "ménage" commence à grignoter la place N°1!), ce fut facile de m'ouvrir aux ouvrages traitent des chats sous toutes leurs vibrisses ! 


Lecture de référence


Il existe une littérature abondante concernant les chats : du très sérieux au très ludique, de la fiction à l’encyclopédie, du romanesque au guide quasi technique ! 

Je me suis plongée  avec curiosité et délices dans mes nouvelles lectures “félines”  dont je vous partagerai mes impressions.

Pour ce qui m’occupe actuellement, je l’ai cité déjà plus haut, le livre de Sonia Paelman "Comprendre votre chat - Les secrets d’une comportementaliste - fut très riche en perspectives nouvelles. 

D’ailleurs, elle nous invite, les humains, à nous imaginer chats : 

"Vision de géants qui font du bruit, s’absentent puis reviennent, avec des intonations douces ou effrayantes ; et puis toutes ces caresses et papouilles à n’importe quel moment de la journée sans nous demander notre avis, et toutes ces odeurs qui nous agressent les narines … "
Un livre pour comprendre les besoins de nos chats

Tiens ! on ne voyait pas les choses ainsi !

Je vous le conseille vivement si vous voulez découvrir une approche plus subtile avec vos chats. 

Je partage l’idée qu’être l’humain de chats chez soi n’est pas inné.  

Ce n’est pas impossible du moment que l’on tente de comprendre comment satisfaire au mieux les besoins de tout le monde. 

Ceux des chats et des siens. 

En déplaçant le curseur selon notre niveau d’acceptation ou de possibilités, car rien n’est tout à fait parfait en ce bas monde.  

Et encore moins quand 2 espèces différentes partagent un même territoire !

Première étape incontournable : définition des besoins  et sans anthropomorphisme, svp !


Rencontres avec des professionnels

 

J’ai eu la chance d’être mise en relation par mes vétérinaires habituels avec le  Dr Claude Beata, vétérinaire psychiatre et  auteur de “Au risque d’aimer - Des origines animales de l'attachement aux amours humaines ”

Je vous invite à le découvrir à travers ce TED qui m’a convaincue de le rencontrer :


J’ai écrit à Sonia Paeleman pour lui témoigner ma gratitude quant à son livre. 

Sa réponse pleine de gentillesse m’a permis de rentrer en contact avec l’une de ses consoeurs, Sirgid Octon,  pour une consultation. 

Cette comportementaliste très à l’écoute, cohabite avec  7 chats chez elle. Elle reconnaît toutefois que ma situation avec 10 chats est assez exceptionnelle. Un sacré challenge à relever aussi bien pour les humains que pour les chats !

Leurs diagnostics proposés, sur des approches distinctes, m’ont rassurée : certes,10 chats c’est beaucoup, mais ce n’est pas impossible. 

Le docteur Beata m’a même confié qu’une dame de sa connaissance avait eu jusqu’à 15 chats dans moins de 50 m2 ! 

Pouvez vous imaginer cela ?


Adaptation : la clé !

 

Une chose fondamentale que j’ai apprise depuis 6 mois :  

“ Ce qui vaut pour un chat, ne vaut pas forcément pour un autre !”

Rassurant donc, tout est possible … avec de la patience et des plans d’action à déployer pour favoriser une meilleure entente entre tous les chats.

Qui dit entente ne dit pas forcément grand amour ! 

Mais si une forme de  tolérance s’installe, je serais déjà  fort soulagée.

Mais tout aussi intéressante  la capacité de l’humain  à développer ses qualités  :

  • Patience, 
  • Créativité, 
  • Empathie,
  • Innovation 
  • Discernement
  • Persévérance,
  • Observation

Du développement personnel en forte concentration ! ça tombe bien, c’est une discipline que j’adore !



Dernier coup de patte :


Accueillir des chatons n’est pas  facile quand on a déjà des chats chez soi : 

  • problèmes relationnels, 
  • stress et agressivité, 
  • changement d’habitudes, 
  • gestion logistique, 
  • nettoyage, 
  • nourriture, 
  • rituels...

Tout change … en mieux, mais cela prend du temps.

J’ai mis certaines actions en place pour favoriser une meilleure entente entre certains chats.

Je partagerai mes observations dans Chats Chez Nous régulièrement. 

J’espère des résultats positifs d’ici quelque temps.

En attendant, je serai ravie d’échanger avec vous qui aimez profondément la vie avec les chats :

  • Que pensez-vous de vivre avec autant de chats ?  conte de fée ou cauchemar ?
  • Qu’avez vous mis en place pour que vos chats se sentent bien chez vous ?
  • Vivre avec des chats  : quels bénéfices en retirez vous ? 

Hâte de vous lire et de partager ensemble nos histoires de félins !

A bientôt Meow !

Yukio et Yukiko les chatons de Chats Chez Nous

Les chatons Yukio et Yukiko inséparables

Chaton se léchant les babines dans Chats Chez Nous

Un moment essentiel pour Goldy

chaton de Chats Chez Nous

Perle, chaton jouant avec tout et rien !

Pour échanger :

Ici, en commentaires ! CTA

Par mail à rosemary@chatscheznous.com



A propos de l'auteure de Chats Chez Nous !

Rosemary

Qu'est ce qui change dans la vie avec 10 chats chez soi ? Pratiquement TOUT ! et moi y compris ! Pas vraiment préparée à ce nouveau mode de vie, j'apprends comme eux à m'adapter. Vivre avec des chats , c'est du coaching quotidien pour développer le meilleur de soi avec eux ! 

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